Fournisseur officiel de loisirs

Une nuit blanche ?

par Marion /  le 17/11/2015

Courir la nuit, ça n’a rien à voir ! ça tombe bien le 5 décembre c'est la Sainté Lyon

Sainté lyon

Quand à la rédaction on a demandé qui voulez rédiger un coup de coeur sur la Sainté Lyon, l'évidence était là. Moi, la fille de marathonien, je me suis dis que ce serait l'occasion de faire un bel hommage à mon papa qui depuis des années enchaîne les courses à pied, avalant le bitume et les km, relevant toujours plus de challenges et de défis.

Et quoi de mieux que de vous laisser lire une partie de son récit, qu'il a écrit au lendemain de sa Sainté Lyon 2014 (finisher en 9h46 je vous prie et près de 450 km de préparation en amont !) afin de vivre vraiment l’événement de l'intérieur ?

Courir la nuit, ça n’a rien à voir qu'il m'a dit l'année dernière…C’est cette accroche originale qui chaque année, séduit quelques milliers de coureurs pour un parcours atypique de nuit sur les monts Lyonnais de Saint-Etienne à Lyon.

La Sainté Lyon : La recette est simple, dans un grand « chaudron » (ahaha vous aurez noté la référence), mélangez quelques dizaines de km de routes, autant de chemins et de sentiers forestiers pour le terroir ; mouillez à la pluie ; saupoudrez de flocons pour la légèreté, ajoutez quelques bosses pour le caractère, givrez à souhait et laissez mijoter une nuit entière, vous obtenez un délicieux plat régional : La SaintéLyon.
Plusieurs formules sont proposées, le « plat unique » 22 km à consommer sur place pour les plus pressés ; le « menu découverte » 44 km en quatre étapes ; la formule «familiale » 72 km à partager à 2, 3 ou 4, et enfin la «suggestion du chef » 72 km à consommer seul et sans modération.

Mais la SaintéLyon comment elle se déroule ? 

"00h00, c’est parti, plus ou moins vite selon le niveau de chacun, surtout ne pas se laisser emporter par la vague et se « brûler ». Quelques comètes nous doublent, on reste bien sagement à sa place et les laisse filer dans la nuit. Le peloton s’étire en un long ruban lumineux, on passe en vitesse « croisière » jusqu'à la première difficulté, la fraicheur est encore là. Les heures et le  km défilent, les ravitaillements se succèdent, sur les hauteurs le vent souffle et le froid mord davantage." Oui mais quelle épopée ! Quelle victoire ! Quelle course !

Si cette année vous ne courrez pas, n'hésitez pas à aller encourager les champions tous au long du parcours. Vous y verrez certainement mon papa qui se lance dans cette 62ème édition de la SaintéLyon. Allez Stéphane Allez Stéphane ! De mon côté je vais l'attendre bien au chaud à l'arrivée ;)